*Le Girls’Day est un dispositif de l’Agence régionale de l’orientation et des métiers de Normandie en partenariat avec l’académie de Normandie, qui permet aux collégiennes de découvrir les lycées techniques et scientifiques.
Une mobilisation régionale sans précédent
L’édition 2026 du Girls' Day a tenu ses promesses en matière d’impact et de rayonnement territorial : ce sont au total 2 221 collégiennes qui ont pu découvrir de nouveaux horizons professionnels souvent méconnus.
L’événement a ainsi réuni 29 lycées organisateurs, répartis sur l'ensemble de la région. La répartition géographique témoigne des besoins des territoires, particulièrement en Seine-Maritime, terre du chantier de l’EPR2 :
- 15 établissements en Seine-Maritime
- 6 dans le Calvados
- 5 dans la Manche
- 2 dans l’Orne
- 1 établissement dans l’Orne.
Chacun de ces lycées a pu faire découvrir ses formations et leurs aspects techniques et scientifiques, à travers des ateliers thématiques.
En moyenne, chaque établissement a accueilli 77 participantes, de 4ème et de 3ème, provenant de 93 collèges normands.
Le nucléaire et l’énergie : au cœur de l'orientation
Le domaine de l’énergie et du nucléaire a été particulièrement mis à l’honneur : 12 ateliers sur cette thématique ont été organisés lors des Girls’Day. L’objectif était de faire comprendre l’impact de ce secteur en Normandie et l’importance de ses métiers.
Le succès de cette édition repose également en grande partie sur l'implication des ambassadrices, notamment dans le domaine de l’énergie et du nucléaire. Sur les 37 interventions de professionnelles lors des Girls’Day, 23 concernaient le domaine de l’énergie.
Le secteur nucléaire normand s'est fortement mobilisé, notamment à travers différents réseaux pour transmettre la passion de ces métiers :
- EDF : 6 ambassadrices
- WIN (Women in Nuclear) : 5 ambassadrices
- Normandie Énergie : 1 ambassadrice
Un impact médiatique et social fort
L'événement a bénéficié d'une visibilité importante sur les réseaux sociaux et dans la presse régionale. LinkedIn a permis de relayer les témoignages des ambassadrices et des participantes, prouvant l’importance de ces journées dans le parcours d’orientation.
Pour l’académie de Normandie, cette initiative permet de briser les plafonds de verre dès le plus jeune âge.
Le 10 mars par exemple, le lycée de St-Valéry-en-Caux a organisé dans le cadre du Girls’Day un atelier de réflexion autour du réchauffement climatique, en imaginant des solutions techniques et technologiques. Les cheffes de projets qui les accompagnaient étaient issues d’entreprises partenaires du lycée : Orano, Fouré Lagadec, Assystem, EDF, GIPNO, Veolia et Brioche Pasquier, pour la plupart entreprises du secteur de l’énergie.
Du côté de Pont-l'Évêque, le collège Gustave Flaubert a organisé de son côté tout un programme en amont des Girls’Day : les élèves ont pu rencontrer des ingénieures, des doctorantes et des professionnelles, avant d’aller à la rencontre des pros et des étudiantes du collège-lycée André Maurois.
Le niveau de satisfaction à l’issue des Girls’Day est à la hauteur de ces belles rencontres : 76% des participantes sont satisfaites et très satisfaites de l’action.
« Pleine de découvertes »
« Très constructive »
« Un moment très agréable et très intéressant »…
Selon les propos des collégiennes, les Girls Days leur ont permis de découvrir des opportunités dans des carrières techniques ou scientifiques, auxquelles elles ne pensaient pas ou qu’elles ne pensaient pas faite pour elles.
"Découvrir, Oser, Choisir son avenir" : le slogan du Girls' Day résonne plus que jamais comme une promesse pour les filières techniques et scientifiques de Normandie.